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dc.contributor.supervisor Laporte, Dominique (French, Spanish and Italian) en_US
dc.contributor.author Keller, Michelle
dc.date.accessioned 2020-01-02T17:38:49Z
dc.date.available 2020-01-02T17:38:49Z
dc.date.issued 2019 en_US
dc.date.submitted 2019-12-21T22:14:12Z en
dc.identifier.uri http://hdl.handle.net/1993/34432
dc.description.abstract Cette thèse étudie le problème de l’anglicisation des jeunes canadiens-français au Manitoba et en Saskatchewan et des stratégies mises en œuvre dans les années 1910-1960 par des associations, des organismes culturels, des regroupements et des médias, pour « refranciser » les jeunes vivant dans les milieux urbains et ruraux de ces provinces. Au cours de la première moitié du XXe siècle, le risque d’anglicisation des jeunes au Manitoba et en Saskatchewan se pose en raison de facteurs politiques, démographiques et socioculturels. Malgré une population d’origine française en croissance, le poids démographique des Canadiens français reste faible et les gouvernements en profitent en interdisant l’enseignement en français à tous les niveaux scolaires à partir de 1916 au Manitoba et 1931 en Saskatchewan. À cela s’ajoute l’usage dominant de l’anglais dans presque tous les domaines de la vie sociale, comme dans les commerces, le sport et à la radio depuis les années 1920. À l’aide de nombreux fonds d’archives de langue française conservées au Manitoba et en Saskatchewan et de périodiques publiés à l’époque, nous retraçons l’évolution du problème de l’anglicisation et des solutions visant la survivance française des jeunes. S’inspirant de vœux des trois Congrès de la Langue française au Canada, des élites et des jeunes formant le réseau institutionnel dans l’Ouest programment des cercles d’études, des concours, des festivals, des rubriques et des boîtes à chansons pouvant sensibiliser des jeunes à la langue française. Tantôt cultivant leur amour du français, tantôt améliorant leurs compétences linguistiques, ces activités dépendent des relations intra- et intergénérationnelles qui se forment par ces activités rassembleuses et qui favorisent, non sans difficultés, la survivance française des jeunes jusque dans les années 1960. Cette étude socioculturelle approfondit nos connaissances de la survivance française des jeunes et des relations intra- et interprovinciales au sein du réseau institutionnel canadien-français, y compris les efforts des jeunes dans la sauvegarde d’une langue en situation minoritaire. En guise de conclusion, nous proposons, en lumière de nos recherches, quelques réflexions sur le rôle du réseau institutionnel dans la « vitalité » française des jeunes dans l’Ouest canadien aujourd’hui. en_US
dc.subject Survivance française en_US
dc.subject Langue française en_US
dc.subject Jeunes en_US
dc.subject Réseau institutionnel en_US
dc.subject Manitoba en_US
dc.subject Saskatchewan en_US
dc.subject Canadiens français en_US
dc.subject Franco-Canadiens en_US
dc.subject Milieu minoritaire en_US
dc.subject Anglicisation en_US
dc.subject Relations intragénérationnelles en_US
dc.subject Relations intergénérationnelles en_US
dc.title La survivance française des jeunes par le réseau institutionnel au Manitoba et en Saskatchewan, 1912-1969 en_US
dc.degree.discipline French, Spanish and Italian en_US
dc.contributor.examiningcommittee Cartmill, Constance (French, Spanish and Italian) en_US
dc.contributor.examiningcommittee Chassaing, Irène (French, Spanish and Italian) en_US
dc.contributor.examiningcommittee Albas, Daniel (Sociology and Criminology) en_US
dc.contributor.examiningcommittee Bock, Michel (University of Ottawa) en_US
dc.degree.level Doctor of Philosophy (Ph.D.) en_US
dc.description.note February 2020 en_US


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